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Note personnelle n°1 : s'assurer de la solidité d'un nuage avant de faire le benêt dessus! Note personnelle n°2 : se méfier de l'être humain, il n'est pas toujours bon... Note personnelle n°3 : croire en la vie. Tout ce qui arrive est forcément nécessaire à la croissance de notre âme. Note personnelle n°4 : ne pas oublier que d'autres Anges ont aussi atterri ici. Les chercher. Note personnelle n°5 : la Terre n'est pas le Paradis. Certaines choses doivent être délaissées car "malsaines" pour un coeur pur Note à mes lecteurs : si votre vitesse de connexion n'est pas suffisante pour une lecture optimale des vidéos, lancez la lecture puis appuyez sur "pause". Laissez progresser le téléchargement et relancez la lecture une fois celui-ci suffisamment avancé!

27 novembre, 2006

Une autre facette de ma personnalité...

Ô bien sûr, son corps m'appelait. Ma chaire semblait transpirer de désir dès qu'il s'affichait devant moi, mais il devait l'ignorer. Je devais être froide...
Et cette fascination qu'il ressentait, le fait qu'il ne contrôlait plus rien... Moi seule avait les rennes en main. Il le savait et cela nourrissait autant ses fantasmes que sa folie naissante. Il était là, devant moi. Prêt à imploser de désir... Lui qui avait tant besoin de tout maîtriser, de trouver une raison et une logique à toute chose, tout acte. De mes doigts je frôlai ses lèvres, chaudes comme la braise et humides comme mon intimité.
Je souris face à sa volonté. Il restait là, stoïque, comme insensible. Je déboutonnai sa chemise et glissai ma main sous celle-ci. Je m'attardai sur son bas ventre. Promenant délicatement mes doigts sur le doux duvet de poils stoppé net par un pantalon qui semblait soudain bien trop serré. Je l'ouvris et y glissai ma main...
Il perdit enfin contrôle! Il me prit comme si je n'étais qu'une bête. Il ne me fit pas l'amour. Il me viola. C'était comme si enfin il se libérait de toutes ses frustrations. J'étais un exutoire, j'étais son salut.
Alors que ses râles prenaient le pas sur sa raison, je glissai une main sous le lit. Le plaisir venait... Je le sentais... Je saisis ce manche froid, "symbole de ma toute puissance" comme il le décrirait sûrement. Alors que mon arme pénétra sa chaire comme son sexe l'avait fait si violemment, je serrai entre mes doigts ce drap froissé, témoin de notre bestialité.
Ô, je jouis. Comme jamais je n'ai joui. Il se répendit en moi alors que se répendait sur moi son sang si délicieusement chaud...
Parole de Catherine Tramell : les hommes... Ils ne sont rien quand on sait les contrôler...